« Aussi longtemps que la société sera basée sur l'autorité, les anarchistes resteront en état perpétuel d'insurrection. » : Elisée Reclus

vendredi 6 décembre 2013

19 salopards

Que l'on trouve Basile de Koch, le compagnon de Frigid Barjot dans la liste des 343 salauds ( ils ne sont que 19, et encore certains ne sont plus très surs d'avoir signé le manifeste " Touche pas à ma pute " ) pour défendre leur " liberté " à avoir des rapports sexuels marchands, il n'a pas lieu de s'étonner.

Dans la conception de la sainte famille apprise chez les bons pères de Saint-Louis de Gonzague puis à la Fac de Droit et défendue par le Club de l'Horloge, la sexualité n'a pas de place et ce que le mâle ne peut même pas imaginer sous la couette domestique, il peut le réaliser avec " sa pute " moyennant finance. " sa pute " mais pas sa fille, sa sœur ou encore moins, sa mère !

Rédacteur des discours de Charles Pasqua au ministère de l'intérieur, l'histoire ne dit pas si le Basile est l'inventeur de la fameuse formule " il faut terroriser les terroristes " en 1986. En revanche, les proxénètes peuvent dormir tranquilles, ils ne manquent pas d'avocats.

Car la " liberté " de ces salopards ( et c'est en cela qu'ils le sont vraiment ) passe par l'esclavage de leurs " putes "  : sur les milliers de prostituées en France, au moins les deux tiers sont étrangères et victimes du trafic d'êtres humains, tenues et contraites par la terreur.

           
                                                                          Mato-Topé 


                                                                           

Frédéric Beigbeder, Rodolphe Bosselut, Pascal Bruckner, Nicolas Bedos,

  Renaud Camus, Philippe Caubère, Marc Cohen, Jean-Michel Delacomptée,

  David di Nota, Benoit Duteurtre, Jacques de Guillebon, Basile de Koch,

  Antoine, Roland Jaccard, Guy Konopnicki, Périco Légasse, Jerôme Leroy,

  Richard Malka, Gil Mihaely, Christian Millau, Dominique Noguez,

  Ivan Rioufol, Luc Rosenzweig, Stéphane Simon, François Taillandier,

  Marc Weitzmann, Éric Zemmour.

 


            
Nicolas Bedos

Guy Konopnicki



       
Un peu d'histoire


Aujourd’hui, les réseaux anarchistes en Amérique du Nord et en Europe sont traversés par des débats portant sur la prostitution. 
Une analyse des discours  anarchistes au sujet de la prostitution de la fin du xixe siècle au milieu du xxe siècle permet de dégager, au-delà de la diversité, certaines perspectives convergentes et les tendances les plus prononcées. La majorité des anarchistes semble partager l’avis que c’est la misère provoquée par le capitalisme qui pousse les femmes pauvres à se prostituer. Pour plusieurs, la prostitution peut être comparée au mariage ou à un métier rémunéré, mais elle reste la forme d’exploitation la plus injuste et la plus violente. Quant aux solutions, les anarchistes du passé ont exécuté des proxénètes, encouragé les prostituées à se syndiquer, ou tenté de les aider à se sortir de la prostitution par la création d’ateliers autogérés ou de centres d’hébergement.